lundi 29 octobre 2012

L’élagage et le retrait en bibliothèque publique : théorie et pratique



Formation organisée par le Service de la Lecture publique, en collaboration avec la Réserve centrale

Objectifs

  • Définir les enjeux de l’élagage et ses préalables.
  • Acquérir les méthodes et les outils nécessaires à la mise en place d’un élagage.
  • Visiter la Réserve centrale et connaître son fonctionnement
Contenu
Les concepts de base :
  • contexte, législation, rôles et missions des bibliothèques publiques ;
  • les éléments d’une politique documentaire et la place de l’élagage ;
  • comment évaluer ses collections ? ;
  • le vocabulaire de l’élagage et du retrait ;
  • les critères de l’élagage.
    Présentation de la Réserve centrale et visite des locaux
    Travaux pratiques d’élagage en sous-groupes.

    Méthode pédagogique
    Apports théoriques, échanges, travaux pratiques et travail sur les cas des bibliothécaires.
    • Intervenantes :
      Sylvie Vandamme, responsable de la Réserve centrale et Claudine Schloss,
      bibliothécaire-dirigeante, conservateur des fonds patrimoniaux de la Ville de Liège – Bibliothèque Ulysse Capitaine et Centre de documentation du Grand Curtius.
    • Date & Durée :
      06/11 – 1 jour [10h à 16h30].
    • Lieu :
      Réserve centrale du Réseau public de Lecture de la Fédération
      Wallonie-Bruxelles, Rue des 4 D’gins 36 - 6540 Lobbes.
    • Accès :
      SNCB : Gare de Thuin et trajet en voiture jusqu’à laRéserve centrale.
    • Coût du module :
      30 € (60 € pour les non-soumis à l’obligation légale).
      Collation prévue pour le repas du midi.
    • Inscription :
      Contacter Mme Sonia De Vriendt au Service de la Lecture publique,
      Tél. : 04/232.40.14 
    Vous trouverez ici le programme de la formation sous format PDF

    Journée d’étude sur les périodiques (Lille 20/09/12)

    Voici quelques interventions :
    Par Jean-François Declercq, consultant chez AppePaper
    Par Alexandre Lemaire, service de la Lecture publique du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles
    Par Marie-Laure Saunier, responsable du centre régional SUDOC-PS de la région du Nord–Pas-de-Calais
    Par Françoise Labrosse, responsable du centre régional SUDOC-PS de la région Aquitaine

    Pour plus d'infos...

    vendredi 26 octobre 2012

    Fermeture de l'Espace 81


    Les fonds dialectal, "jeunesse", patrimonial et professionnel seront inaccessibles du 1er au 3 novembre 2012.




    L’accès à tous ces services se réalise à l' "Espace 81"
    Bibliothèque publique centrale du Brabant wallon (Fédération Wallonie-Bruxelles)
    1er étage
    Place Albert 1er, n°1
    1400 - Nivelles

    vendredi 5 octobre 2012

    Salon du Livre de Jeunesse 17-21 octobre 2012


    Le Salon du Livre de Jeunesse est l’unique salon du genre en Belgique.


    S’il est a priori destiné aux enfants de 0 à 16 ans et à leurs parents et grands-parents, il est aussi le lieu de rencontre de tous les professionnels du livre et de l’enfance. Installé dans le hall voisin du Salon Education, il accueille dès lors un grand nombre d’enseignants.
    © Photo : Crooy - Salon du Livre de Jeunesse 2006

    Animation proposée par les étudiants en Bibliothéconomie et Documentation de l’HENAM, département de Malonne (et leurs professeurs)

    Le Salon fait partie des activités-phares de la Fureur de Lire de la Commumauté française. Il est organisé en collaboration avec de nombreux organismes et associations : l’IBBY (International Board on Books for Young people), l’APBD (Ass. Professionnelle des Bibliothécaires-Documentalistes - section jeunesse), la FIBBC (Fédération inter-diocésaine des bibliothèques et bibliothécaires catholiques), Contalyre, la section belge francophone de l’IBBY (International Board on Books for Young people), la Ligue des Familles (Prix Versele), la Bibliothèque centrale de la Province de Namur, la Bibliothèque communale Principale de Namur, la Communauté française, le Journal des Enfants, les étudiants en Bibliothéconomie et Documentation de l’HENAM, département de Malonne (et leurs professeurs) … ainsi que les maisons d’édition présentes. Toutes les animations proposées sont orchestrées par l'asbl Contalyre et l'équipe du Salon du Livre de Jeunesse.
    Le Salon réunit une multitude de professionnels qui, par leurs efforts, contribuent, l’année durant, à promouvoir le verbe « lire ». Des professionnels qui connaissent les enjeux, qui ont décidé de consacrer leurs talents à leur passion et pour qui le salon est une forme de reconnaissance. Ils vous invitent à venir les rencontrer sur le salon. Tous ensemble, ces intervenants proposent près de 300 heures d’animations sur cinq jours ! Soit une capacité d’accueil en animation de plus ou moins 8.000 enfants. Outre les animations d’auteurs, de conteurs, … les éditeurs présenteront leurs nouveautés, les libraires de jeunesse guideront le visiteur et le conseilleront dans un foisonnement de titres, de genres, d’auteurs, …

    Si le sujet est plus qu’attrayant, il ne faut pas oublier que les enjeux sont considérables. Ce n’est pas tout à fait par hasard si le salon se déroule en même temps que le Salon Education.

    Lire et apprendre sont indissociables.
    Les démissions en lecture ont des conséquences par trop importantes et le retard accumulé est difficilement rattrapable. Tout le cursus de l’enfant est étroitement conditionné par l’acquis des matières fondamentales, et la lecture est certainement la plus importante.

    Apprendre à lire ou apprendre à aimer lire ?
    Cette faculté de lire, d’emmagasiner rapidement une information pour ensuite pouvoir la synthétiser et la restituer, nécessite, entre autres, un entraînement régulier à la lecture. Comment avoir envie de s’entraîner si l’effort rebute ?

    Grâce au Salon du Livre de Jeunesse, nous essayons, tous ensemble, de montrer la diversité et la richesse du livre de jeunesse et nous veillons à donner aux enseignants et aux parents des outils qui les aideront à faire découvrir aux enfants les livres qui les rendront heureux de lire.


    News

    Catalogue 2013 "Au-delà de nos différences"
    Catalogue gratuit reprenant plus de 400 livres, jeux, DVD jeunesse sur le thème du handicap, de la maladie, de l'acceptation des différences. Edité par l'AWIPH - Agence Wallonne pour l'Intégration des personnes Handicapées. Tous les titres sont disponibles en prêt gratuit.

    La bande à ED "FESTI'VAL FLEURI"
    Le tome 3 de "La bande à ED", première BD familiale avec de jeunes héros handicapés, et qui a reçu le Prix Handi-livre du meilleur livre jeunesse, sera présent avec son auteur, GEG!

    Le Gentil Petit Livre rouge
    Un petit livre corrosif qui se lit à plusieurs niveaux : comme un conte, une fable politique ou une critique de notre société. Un regard sensible et critique, un livre contre l’uniformisation, pour le droit à la différence, et sur la difficulté d’être soi dans un monde où il y a des normes pour tout.

    People & Places - 191, bd Emile Bockstael - 1020 Bruxelles

    mercredi 3 octobre 2012

    Dans le labyrinthe : évaluer l’information sur Internet


    Serres, Alexandre
    Dans le labyrinthe : évaluer l’information sur internet
    C & F éditions, 2012
    004.738.5
    02
    002
    • Recherche sur Internet -- Évaluation
     
    La documentation présentée sur Internet doit être évaluée selon quelques notions essentielles : autorité, crédibilité, qualité de l’information et pertinence.
    Cet ouvrage propose aux usagers des outils pour arriver à cette évaluation.
    Localisation :
    PROF
    004.738.5
    SER
    D

    lundi 1 octobre 2012

    Droit d'auteur pour le prêt public : réponse de Mme Fadila LAANAN Ministre de la Culture, de l’Audiovisuel, de la Santé et de l’Egalité des chances

    Réponse de Madame Fadila LAANAN, Ministre de la Culture, de l’Audiovisuel, de la Santé et de l’Égalité des chances aux questions orales de Messieurs Marc ELSEN et Olivier SAINT AMAND à propos de la rémunération des auteurs pour le prêt public, par les bibliothèques publiques.

    Je voudrais tout d'abord que nous contribuions ensemble à rendre ce débat moins passionnel. Partant, je le souhaite moins affectif et plus objectif.

    Le système qui se met en place le sera en application d'une loi fédérale, importante pour la culture : la loi du 30 juin 1994 relative au droit d'auteur en ce qui concerne la rémunération des auteurs pour le prêt public qui, en l'occurrence, intègre une directive européenne au droit belge. J'insiste, il ne s'agit pas d'une taxe mais d'une rémunération des auteurs que vous comme moi, je le pense, cherchons aussi à soutenir.

    Je soutiens et développe aussi d'autres actions au bénéfice des auteurs, dans le cadre de mes compétences.

    Monsieur Olivier SAINT AMAND, vous m'interrogez sur la concertation en amont entre moi-même et les bibliothèques publiques. Vous le savez, le droit d'auteur est une matière fédérale, relevant de la compétence du ministre de l'économie, le Vice-Premier Ministre Johan VANDE LANOTTE. Ce n'était donc pas à moi à mener les concertations que vous évoquez.

    Ainsi que je l'avais indiqué ici même, comme à des opérateurs et des bibliothécaires qui m'avaient questionnée et aussi au Vice-Premier Ministre, lorsque j'ai été saisie du projet d'arrêté dans le cadre de la concertation entre le Gouvernement fédéral et les Communautés, j'ai demandé l'avis du Conseil du Livre et du Conseil des Bibliothèques publiques, des pouvoirs organisateurs des bibliothèques via leur organes fédérateurs : l'Union des Villes et des Communes Wallonnes, l'Association de la Ville et des communes de la Région de Bruxelles-Capitale, l'Association des Provinces Wallonnes, la Fédération Interdiocésaine des Bibliothèques et Bibliothécaires Catholiques et La Médiathèque.

    Lors de contacts à propos du suivi à apporter à l'action introduite en annulation de l'arrêté royal du 25 avril 2004 relatif aux droits à rémunération pour prêt public et à l'arrêt de la Cour de Justice de l'Union européenne du 30 juin 2011, j'ai contribué à documenter les services du Gouvernement fédéral, en vue de mettre au point un système applicable et qui ne susciterait plus de contestation telle celles dont nous subissons aujourd'hui les conséquences.

    J'ai été vigilante à ce que soient conçues des mesures raisonnables et équitables. Vous m'interrogez sur les influences possibles de l'arrêté sur le lectorat. Lors de la mise en œuvre de l'arrêté du 25 avril 2004, on avait aussi entendu ces menaces de diminution du lectorat. Le suivi annuel que mes services réalisent ne permet pas d'imputer la diminution du lectorat à cette mesure de 2004.

    Par ailleurs, vous pouvez noter que l'érosion du lectorat des bibliothèques publiques - phénomène généralisé - est moins sensible que celle constatée par exemple en France. Sur ces bases, je ne crois pas que les usagers des bibliothèques se détourneront de celles-ci à cause des changements dans le dispositif légal d'application de la loi du 30 juin 1994 relative au droit d'auteur. Globalement, d'après les estimations effectuées par mes services, si on s'en réfère à une charge calculée par utilisateur emprunteur individuel ou collectif - j'insiste : il s'agit là d'un chiffre théorique, d'un calcul de moyennes puisque l'emprunteur ne constituera plus la base de calcul - on devrait partir d'un montant de 84 centimes par lecteur et par an en 2012 pour arriver à un chiffre de 1,46 euros par lecteur et par an en 2017.

    Vous conviendrez avec moi que, même s'il est reporté sur l'emprunteur, ce montant ne constitue pas un obstacle insurmontable que ce soit pour les pouvoirs organisateurs ou pour les emprunteurs si la charge est reportée sur eux.

    Je voudrais insister aussi sur le public des bibliothèques et les actions que celles-ci mènent ou doivent mener ainsi que définit le décret du 30 avril 2009 relatif au développement des pratiques de lecture. Ce ne sont plus les transactions de prêt qui sont en première ligne mais bien l'accès à la lecture, la production d'écrits, la création du lien social autour des lecteurs et des producteurs d'écrits, la critique des sources.

    C'est un changement radical en phase avec la fabuleuse diversification des accès à la production écrite contemporaine et qui doit rencontrer la nécessité d'aider nos concitoyens à poursuivre leur entrainement à la lecture, qu'il soit instrumental ou pleinement lié à la découverte créative que permettent les loisirs et la pratique culturelle.

    Messieurs les Députés, vous m'interrogez sur l'application du nouvel arrêté royal et sur ses conséquences en termes financiers et vous m'interrogez sur ce que vous appelez « l'arriéré ».

    Pour votre information, le Vice-Premier Ministre Johan VANDE LANOTTE souhaite retirer l'arrêté du 25 avril 2004 et le remplacer par le texte actuellement proposé à la consultation. Dès lors, son entrée en vigueur sera bien fixée au 1er janvier 2004. Certains pouvoirs organisateurs évoquent le fait qu'ils ne seraient pas responsables des conséquences du retrait de l'arrêté et de la mise en œuvre d'un nouveau dispositif en 2012 à partir du 1er janvier 2004 et des conséquences liées au fait que le Gouvernement fédéral définisse des modalités différentes d'application de la loi. Je transmettrai ces avis au Vice-Premier Ministre.

    Je rappelle cependant que la démarche vise à remplacer un arrêté royal par un autre parce que l'arrêté initial court le risque important d'être annulé par le Conseil d’État, en raison de la réponse de la Cour de Justice de l'Union européenne à la question préjudicielle qui lui a été posée par ce même Conseil d’État.

    Un des fondements du recours en annulation introduit par certains auteurs et ayants droit se trouve dans l'estimation qu'ils ont réalisée des montants à percevoir en application de l'arrêté royal du 25 avril 2004 ; elle est plus élevée que les montants collectés auprès des bibliothèques par REPROBEL.

    Une des causes de cette différence tient à la comptabilisation du nombre d'emprunteurs. Certaines bibliothèques ont estimé unilatéralement le nombre d'emprunteurs à un quota du nombre d'usagers inscrits. Pour information, dans les considérants 41 et 42 de son arrêt, la Cour de Justice européenne pointe cette pratique comme une possibilité pour des établissements de prêt de se voir « presque exemptés de l'obligation d'acquitter toute rémunération, ce qui est contraire à la directive 92/100 ».

    Pour évaluer cette différence, je ne dispose pas des chiffres précis sur les montants collectés de 2007 à 2011 puisque c'est REPROBEL qui en dispose. J'ai toutefois en ma possession les données relatives aux années 2005 à 2006, époque au cours de laquelle la Fédération Wallonie‑Bruxelles a collecté les sommes à ce moment.

    Je dispose seulement des chiffres globaux des montants collectés et qui doivent être avalisés par les services du Gouvernement fédéral.

    Sur base de ces données et uniquement sur base de celles-ci, on peut estimer une différence entre les deux systèmes de l'ordre de 500.000 euros, pour la période 2004 à 2011.

    J'ai toujours dit que je serai attentive à ce qu'une solution soit trouvée.

    Mais, avant de travailler à celle-ci, de chiffrer les interventions des uns et des autres, en fonction des montants qu'ils ont payés durant la période 2004 à 2011 en relation avec le dû, il faut que l'arrêté royal ait défini les conditions d'application de la loi. Et dans les interventions des uns et des autres, je pense aussi aux remboursements que REPROBEL serait apparemment amené à payer à des bibliothèques qui ont payé plus que ce qu'elles ne devraient en raison du nouveau dispositif.

    Ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Concernant les catégories établies dans le projet d'arrêté royal pour définir les montants de forfait eu égard à la taille des collections, des propositions de modifications sont faites par les organismes que j'ai consultés, je les transmettrai au Vice‑Premier Ministre Johan VANDE LANOTTE.

    En raison des disponibilités budgétaires actuelles, je ne vois pas comment, à l'heure où je vous parle, modifier notre position adoptée depuis 2007. Celle-ci prévoit que ce sont les institutions de prêt qui sont en charge du paiement de la rémunération des auteurs, quitte à ce qu'elles en reportent le poids sur les usagers. Je l'ai signalé tout à l'heure, ce montant n'est pas élevé.


    Pour plus d'infos...